
Stations de relevage doubles.
57 stations bipompe toutes marques confondues — KSB miniCompacta, HOMA Sanistar/Sanimaster, Grundfos Multilift MD/MLD/MDG, Sulzer Sanimat, ACO Muli-Star. Alternance automatique, conformité EN 12050-1 pour immeubles collectifs et ERP.
KSB miniCompacta — 7 modèles bipompe
Stations bipompe KSB Made in Germany. U2 sans broyeur (eaux usées), US2 avec broyeur (eaux vannes). UZ2 bipompe 150 L avec broyeur, UZS2 top de gamme 150 L bipompe à broyeur. Voir toute la gamme miniCompacta →
miniCompacta U2.100 D

à partir de 3 899 €
DÉTAILSminiCompacta U2.100 E

à partir de 3 899 €
DÉTAILSminiCompacta UZ2.150 D

à partir de 6 213 €
DÉTAILSminiCompacta UZ2.150 E

à partir de 7 190 €
DÉTAILSminiCompacta US2.100 E

à partir de 5 516 €
DÉTAILSminiCompacta UZS2.150 D

à partir de 11 621 €
DÉTAILSminiCompacta UZS2.150 E

à partir de 12 222 €
DÉTAILSHOMA Sanistar & Sanimaster — 18 modèles bipompe
Fabrication allemande HOMA (Neunkirchen-Seelscheid, depuis 1946). Sanistar 2xx bipompe standard, Sanistar Plus 3xx avec cuve 300 L grand format, Sanimaster G bipompe industrielle haute performance. Toutes à broyeur intégré, EN 12050-1. Voir toute la gamme HOMA →
Sanistar 205 W

à partir de 6 194 €
DÉTAILSSanistar 205 D

à partir de 6 274 €
DÉTAILSSanistar 210 D

à partir de 7 054 €
DÉTAILSSanistar Plus 320 D

à partir de 9 292 €
DÉTAILSSanimaster G 250-16 D

à partir de 6 862 €
DÉTAILSSanimaster G 180-16 D

à partir de 6 862 €
DÉTAILSSanistar 210 W

à partir de 6 989 €
DÉTAILSSanistar 220 W

à partir de 7 227 €
DÉTAILSSanimaster G 250-16 W

à partir de 7 256 €
DÉTAILSSanimaster G 180-16 W

à partir de 7 256 €
DÉTAILSSanistar 220 D

à partir de 7 290 €
DÉTAILSSanimaster G 250-26 D

à partir de 7 403 €
DÉTAILSSanimaster G 180-26 D

à partir de 7 403 €
DÉTAILSSanistar 230 D

à partir de 8 101 €
DÉTAILSSanistar Plus 325 D

à partir de 9 372 €
DÉTAILSSanistar Plus 320 W

à partir de 9 372 €
DÉTAILSSanistar Plus 330 D

à partir de 9 928 €
DÉTAILSSanistar Plus 335 D

à partir de 10 007 €
DÉTAILSGrundfos Multilift — 22 modèles bipompe
Fabrication danoise Grundfos (Bjerringbro, depuis 1945). Multilift MD bipompe standard sans broyeur, MLD Large grand format (cuve plus grande, conduite DN 100), Multistar MDG bipompe avec broyeur intégré. De 1,2 à 4,0 kW. Voir toute la gamme Multilift →
Multilift MD.12.1.4

à partir de 4 430 €
DÉTAILSMultilift MD.15.3.4

à partir de 6 627 €
DÉTAILSMultilift MLD.12.3.4

à partir de 9 976 €
DÉTAILSMultistar MDG.15.3.2

à partir de 9 243 €
DÉTAILSMultilift MD.12.3.4

à partir de 4 430 €
DÉTAILSMultilift MD.15.1.4

à partir de 6 627 €
DÉTAILSMultilift MD.22.3.4

à partir de 7 613 €
DÉTAILSMultilift MD.24.3.2

à partir de 7 613 €
DÉTAILSMultilift MD.32.3.2

à partir de 7 667 €
DÉTAILSMultilift MD.38.3.2

à partir de 8 653 €
DÉTAILSMultistar MDG.09.3.2

à partir de 8 874 €
DÉTAILSMultistar MDG.12.3.2

à partir de 9 120 €
DÉTAILSMultilift MLD.12.1.4

à partir de 9 976 €
DÉTAILSMultistar MDG.26.3.2

à partir de 10 229 €
DÉTAILSMultilift MLD.15.3.4

à partir de 10 506 €
DÉTAILSMultilift MLD.15.1.4

à partir de 10 506 €
DÉTAILSMultistar MDG.31.3.2

à partir de 10 970 €
DÉTAILSMultilift MLD.22.3.4

à partir de 11 019 €
DÉTAILSMultilift MLD.24.3.2

à partir de 11 494 €
DÉTAILSMultistar MDG.40.3.2

à partir de 11 709 €
DÉTAILSMultilift MLD.32.3.2

à partir de 12 134 €
DÉTAILSMultilift MLD.38.3.2

à partir de 13 070 €
DÉTAILSSulzer ABS Sanimat — 4 modèles bipompe
Fabrication suisse Sulzer (Winterthur, depuis 1834, ABS rejoint en 2011). Sanimat 1002 bipompe standard (D et HD High Duty), Sanimat 2002 bipompe grande puissance (HD et XD eXtra Duty) pour installations les plus exigeantes. Voir toute la gamme Sulzer →
ACO Muli — 6 modèles bipompe
Fabrication allemande ACO (Büdelsdorf). Muli-Mini DDP pour sous-sols et installations compactes, Muli-Star DDP pour eaux vannes avec broyeur en cuve étanche — solution pour bâtiments enterrés et immeubles collectifs. Voir toute la gamme ACO →
Pourquoi une station bipompe ?
EN 12050-1 obligatoire
La norme européenne EN 12050-1 impose une station bipompe pour les immeubles collectifs et les ERP (établissements recevant du public). Le bipompe en alternance garantit la continuité du service si l’une des deux pompes doit être maintenue.
Alternance automatique
Les deux pompes démarrent en alternance pour équilibrer leur usure. En cas de pic de débit, la 2ᵉ pompe s’enclenche en renfort de la 1ʳᵉ. En cas de défaillance d’une pompe, l’autre prend immédiatement le relais.
Avec ou sans broyeur
Versions avec broyeur (KSB US2/UZS2, HOMA toutes, Grundfos MDG, Sulzer Piranhamat, ACO Muli-Star) pour eaux vannes avec matières fibreuses — refoulement DN 32. Sans broyeur (KSB U2/UZ2, Grundfos MD/MLD, Sulzer Sanimat) pour eaux usées sans matières fécales — DN 100.
Grand format (Large)
Pour installations exigeantes avec fort débit : Grundfos Multilift MLD (cuve plus grande, DN 100), Sulzer Sanimat 2002 (HD et XD), HOMA Sanistar Plus (cuve 300 L). Pour immeubles de taille conséquente ou installations 24/7.
Besoin d’une station simple ?
Stations doubles (cette page)
Bipompe en alternance automatique, obligatoire pour immeubles collectifs et ERP selon EN 12050-1. Redondance = continuité du service. De 3 898 à 15 455 €.
Stations simples — maison individuelle
Monopompe pour maison individuelle ou petit commerce (pas de bipompe-obligation). Solution plus compacte et plus accessible.
Comprendre les stations de relevage
EN 12050-1 et obligation de double pompe
La norme européenne EN 12050-1 définit les exigences applicables aux stations de relevage pour eaux usées contenant des matières fécales. Elle précise les essais de conformité (débit, hauteur, passage libre, niveau sonore, étanchéité) et la documentation que le fabricant doit fournir. Une station certifiée EN 12050-1 porte un marquage permanent sur la cuve ou sur la plaque signalétique, avec le numéro de la norme, le nom du fabricant et le débit nominal.
Le nombre de pompes dépend du contexte d’emploi :
- Station mono-pompe — acceptée pour une maison individuelle à condition qu’au moins un WC reste situé au-dessus du niveau de reflux. Ce WC de secours garantit la continuité du service en cas de panne de la pompe.
- Station bi-pompe (pompes jumelées) — obligatoire dès lors qu’aucun WC n’est situé au-dessus du niveau de reflux, ainsi que dans les établissements recevant du public (ERP), immeubles collectifs, commerces, hôtels, bureaux. Les deux pompes fonctionnent en alternance automatique ; en cas de défaillance d’une pompe, la seconde prend immédiatement le relais.
Cette règle de redondance vise à prévenir le refoulement d’eaux usées dans les locaux, situation à la fois sanitaire et juridiquement critique. Un coffret de commande correctement paramétré signale le défaut et bascule sans action manuelle.
Broyeur ou roue vortex — quelle hydraulique pour quel usage ?
Le choix de l’hydraulique conditionne à la fois le diamètre de refoulement, la sensibilité aux déchets et le rendement énergétique.
- Roue vortex (libre dégagée) — passage libre typique 50 à 80 mm, adaptée aux eaux fortement chargées, fibres et petits solides. Rendement hydraulique modéré (45 à 55 %), mais robustesse élevée et faible sensibilité aux obstructions. Le refoulement est obligatoirement en DN 80 minimum, souvent DN 100.
- Roue mono-canal ou bi-canal — passage libre plus réduit (30 à 60 mm), rendement supérieur (55 à 70 %), consommation électrique plus faible. Convient aux eaux usées domestiques classiques. Refoulement DN 50 à 80.
- Broyeur intégré — les matières fécales et le papier toilette sont fragmentés en amont de la roue. Permet un refoulement très fin (DN 32 à 50), utile dans les rénovations où la colonne montante existante est de petit diamètre. En contrepartie, le broyeur est plus sensible aux matières inadaptées (lingettes, textiles, colliers plastique).
Dans une station EN 12050-1 complète, le fabricant propose généralement les trois variantes côte à côte (broyeur / vortex / mono-canal) pour couvrir les cas d’emploi : KSB miniCompacta US (broyeur) vs UZ (vortex), Grundfos Multilift MOG (broyeur) vs M (mono-canal), HOMA Sanimaster V (vortex) vs GRP-V (vortex libre).
Monophasé 230 V ou triphasé 400 V ?
La limite pratique entre les deux alimentations se situe autour de 1,5 à 2 kW par pompe. En dessous, la version monophasée reste acceptable ; au-dessus, le triphasé devient nécessaire pour plusieurs raisons.
- Courant d’appel au démarrage — une pompe monophasée tire un courant d’appel quatre à sept fois supérieur au courant nominal. Sur un tableau domestique, cela fait sauter le disjoncteur différentiel lors des démarrages répétés. Le triphasé lisse ce pic.
- Rendement moteur — un moteur triphasé asynchrone présente un rendement et un facteur de puissance supérieurs, typiquement 5 à 10 points de plus qu’un équivalent monophasé avec condensateur permanent.
- Disponibilité de l’alimentation — dans l’habitat individuel existant, seul le monophasé 230 V est disponible. En construction neuve, en collectif et dans le tertiaire, le triphasé 400 V est généralement présent.
Les fabricants déclinent chaque modèle au-delà de 1,5 kW en deux versions (mono et tri), identifiables par un suffixe dans la référence : « .M » pour monophasé, « .D » ou « T » pour triphasé. L’alimentation à prévoir sur le chantier doit être vérifiée avant commande.
Matériaux de cuve — PEHD, polyester renforcé ou béton ?
La cuve constitue l’enveloppe qui contient le volume tampon et protège la pompe du terrain environnant. Trois familles de matériaux dominent le marché.
- Polyéthylène haute densité (PEHD) — la plus répandue pour l’habitat individuel. Léger, étanche par nature, insensible à la corrosion, économique. Sa résistance mécanique en compression reste limitée : l’enterrement hors circulation est la règle, et en zone carrossable une dalle de répartition béton armée au-dessus est requise.
- Polyester renforcé de fibres de verre (PRV / GRP) — compromis rigide entre le PEHD et le béton. Tenue mécanique supérieure, durabilité élevée. On le retrouve notamment sur les stations KSB miniCompacta et certaines gammes industrielles.
- Béton armé — cuve monolithique ou assemblée. Tenue mécanique maximale, lestage naturel qui limite le risque de flottaison, mais poids élevé nécessitant une grue pour la manutention et joint d’étanchéité à prévoir sur les assemblages.
Une règle s’applique à toutes les cuves : lorsque la nappe phréatique peut remonter au-dessus de la base de la station, la sécurité au flottement doit être calculée selon DIN 1054 (norme allemande, utilisée par l’ensemble des fabricants européens). Si la poussée d’Archimède dépasse le poids de la station remplie d’eau, il faut ajouter une plaque de répartition bétonnée ancrée dans le sol, dimensionnée pour équilibrer le bilan.
Garnitures mécaniques et longévité
La garniture mécanique assure l’étanchéité entre l’arbre en rotation et le corps de pompe. Son usure progressive est le premier facteur limitant de la durée de vie d’une pompe submersible.
- Carbure de silicium / carbure de silicium (SiC / SiC) — la qualité industrielle de référence. Très dur, faible usure dans les milieux abrasifs, durée de vie annoncée couramment supérieure à dix ans en service normal. Équipe les gammes professionnelles (KSB, HOMA, ABS, Sulzer, Ebara).
- Carbone / céramique — qualité d’entrée de gamme. Correcte pour eaux claires, plus vulnérable aux particules abrasives. Durée de vie typique : quatre à sept ans.
- Double garniture avec chambre à huile — standard sur les pompes pour eaux usées : une garniture côté fluide, une garniture côté moteur, une chambre à huile entre les deux. En cas de rupture de la garniture côté fluide, l’huile reste un témoin avant que le bobinage ne soit mouillé. Un contrôle annuel du niveau et de l’aspect de l’huile permet de détecter précocement l’usure.
Sur une configuration bien dimensionnée, garniture SiC et chambre à huile permettent d’atteindre sans difficulté quinze à vingt ans de service, à condition que la pompe ne soit pas sollicitée en limite de courbe et que l’eau ne contienne pas de matières très abrasives (sable, gravillons).
Dimensionnement selon EN 12056-2 — débit Qww et coefficient K
La norme EN 12056-2 fournit la méthode de calcul du débit d’eaux usées à prévoir dans un bâtiment. La formule de base est :
Qww = K × √(ΣDU)
avec Qww exprimé en litres par seconde, ΣDU la somme des unités de décharge (Discharge Units) raccordées, et K un coefficient de simultanéité dépendant du type de bâtiment.
- Unités de décharge (DU) — chaque appareil sanitaire apporte une contribution normalisée. Lavabo : 0,5. Douche : 0,6. Évier de cuisine : 0,8. WC avec réservoir 6 l : 2,0. WC avec réservoir 9 l : 2,5. Lave-linge domestique : 0,8.
- Coefficient K — reflète la probabilité d’usage simultané. K = 0,5 pour l’habitat individuel et collectif à usage intermittent. K = 0,7 pour les hôtels et bureaux. K = 1,0 pour les hôpitaux, écoles, restaurants. K = 1,2 pour les laboratoires et installations à usage quasi permanent.
- Marge de sécurité — il est d’usage d’ajouter 10 à 20 % au débit calculé, pour couvrir les pics ponctuels et l’encrassement progressif de la conduite de refoulement.
La station choisie doit fournir ce débit Qww à la hauteur manométrique requise par le réseau hydraulique (voir la section HMT correspondante), tout en conservant une fréquence de démarrage raisonnable — typiquement dix à vingt cycles par heure en pointe, selon le volume tampon disponible dans la cuve.
La référence européenne du relevage bipompe
Cette page réunit toutes les stations de relevage bipompe disponibles — les cinq grands fabricants européens du secteur (KSB 1871 Frankenthal, HOMA 1946 Neunkirchen-Seelscheid, Grundfos 1945 Bjerringbro, Sulzer 1834 Winterthur, ACO 1946 Büdelsdorf) ont développé chacun leur déclinaison bipompe.
La variété couvre l’intégralité des besoins de l’immeuble collectif classique (3 900–7 500 €) aux installations haute performance 24/7 (jusqu’à 15 500 €). Pour un choix ciblé par marque, utiliser les liens vers les sous-gammes correspondantes dans chaque section.
Toutes les stations de cette page sont conformes EN 12050-1 — certification obligatoire pour les eaux vannes et pour les bâtiments collectifs / ERP. Livraison gratuite en France métropolitaine, 1 à 2 semaines.
Questions fréquentes
Station bipompe vraiment obligatoire pour mon bâtiment ?
Oui pour tout immeuble collectif ou ERP (établissement recevant du public) — la norme EN 12050-1 l’impose. Le motif est la continuité du service : en cas de maintenance ou de défaillance d’une pompe, l’autre prend le relais. Pour une maison individuelle, une station monopompe suffit — voir stations simples.
Comment fonctionne l’alternance automatique ?
Le coffret électrique démarre les deux pompes en alternance à chaque cycle, pour équilibrer l’usure. En cas de forte sollicitation (pic de débit), la 2ᵉ pompe s’enclenche en parallèle avec la 1ʳᵉ. En cas de défaillance détectée (ampérage anormal, alarme), le coffret isole la pompe défectueuse et continue en monopompe — une alarme est déclenchée pour la maintenance.
Avec broyeur ou sans ?
Avec broyeur (KSB US2/UZS2, HOMA Sanistar/Sanimaster toutes, Grundfos MDG, ACO Muli-Star, Sulzer Piranhamat) dès qu’il y a un raccordement WC — traite lingettes et matières fibreuses, refoulement DN 32 possible. Sans broyeur (KSB U2/UZ2, Grundfos MD/MLD, Sulzer Sanimat) pour eaux usées sans matières fécales — refoulement DN 100.
Quelle marque choisir ?
KSB miniCompacta pour installations compactes jusqu’à 150 L. HOMA Sanistar/Sanimaster couvre le plus large spectre (du moyen au Plus grand volume 300 L). Grundfos Multilift la matrice technique la plus précise (MD standard, MLD Large, MDG broyeur). Sulzer Sanimat la robustesse suisse avec variantes HD/XD pour usages très intensifs. ACO Muli pour installations en cuve étanche synthétique (sous-sols, bâtiments enterrés).
Quel budget ?
Entrée de gamme bipompe à partir de 3 898 € (KSB miniCompacta U2.100). Gamme moyenne 6 000–8 000 € (HOMA Sanistar 2xx, Grundfos MD standard, Sulzer Sanimat 1002). Haut de gamme 10 000–15 500 € (Grundfos MLD Large, HOMA Sanistar Plus, Sulzer Sanimat 2002, ACO Muli-Star grandes tailles).
Livraison en France ?
Livraison gratuite en France métropolitaine pour toutes les stations. Délai 1 à 2 semaines selon la disponibilité en stock.










